Il n'y a que l'amour...

019.JPG, avr. 2020Pour le dire un peu plus clairement que dans le dernier billet, cette "pandémie" est en lien avec une aggravation de Pitta, tant climatique qu'astrologique. Le confinement a pu aider ceux qui étaient pris dans un rythme de vie éprouvant à faire une pause, particulièrement ceux qui sont confinés dans la verdure au contact du printemps; il a pu nous permettre de respirer aussi, avec le silence, la cessation de l'agitation, la diminution de la pollution. Mais les règles strictes, l'enfermement des citadins, la peur régénérée chaque jour par les torrents d'infos et les polémiques/fake news/théories du complot, la focalisation de la pensée sur le "virus", lui faisant prendre une importance démesurée, la colère développée et la nécessité de trouver un coupable... sont issus de et renforcent terriblement Pitta, le dosha de la transformation.

Fleurs de pommier Astrologiquement, une crise resurgit en octobre-novembre, voire avant (beaucoup de tensions à partir d'août), mais sans astrologie, on peut déjà la prédire avec les outils de l'Ayurveda: les nouveaux déséquilibres accumulés maintenant produiront des conséquences six mois plus tard, sauf chez ceux qui ont laissé leur coeur se dilater à la démesure du temps présent. La précipitation des plantes à monter en graines est sans doute l'indice également d'un été aride et orageux, et de récoltes pauvres.

Nous le sentons bien, l'heure est à l'extase, en laquelle prendre force. Devant ce printemps plein de fleurs, dans le silence et la pureté qui envahit les grandes villes, devant la beauté et la légèreté de ces cieux purs et lumineux au-dessus de nos têtes, devant la bonté déployée par nos concitoyens solidaires, dans cette parenthèse mondiale, cette suspension... le temps est à l'ouverture, à l'amour qui dissout les limites du coeur et brise les étreintes de la tristesse. Le meilleur remède au déséquilibre du moment, les soignants, les personnes qui se dévouent pour fabriquer du matériel depuis chez eux, récolter des fonds, s'occuper des autres, tous ceux qui font leur travail au mépris des risques qu'ils croient courir... l'ont déjà en eux: l'amour, la compassion, la tendresse, l'empathie, l'héroïsme, la transfiguration.

LilasIl est nécessaire pour chacun d'entre nous de trouver une voie héroïque, une voie de l'amour, une voie de l'ouverture et de la création, pour y dissoudre et y déverser nos torrents de feu. Nombreuses sont les initiatives en ce sens d'ailleurs, bien plus utiles qu'un vaccin pour prévenir les symptômes. Au lieu d'aller contre, de lutter contre l'"adversaire" à qui nous donnons d'autant plus de force, suivre le mouvement naturel impulsé par ce "virus", vers plus d'amour, de partage, de tolérance, de solidarité... et de pain maison. Parce que les épidémies se succèderont, avec les pénuries alimentaires, si le dérèglement climatique continue de s'aggraver, et qu'aucun vaccin, ni confinement ni super-héros ne les arrêtera.

Voici un nouvel article, envoyé par Cécile, qui va dans le sens des autres, sur deux médecins de Wuhan.
Et la chanson de Jacques Brel qui va avec ce billet.

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