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Tag - été indien

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dimanche 16 octobre 2011

Menus de matins frais et de soleil chaud, menu du cours de samedi 22

Petit-déjeûner: infusion de fenouil,genévrier et romarin, bradj, pomme au four, nuage de chantilly; infusion d'aspérule odorante, muesli de chataîgnes, poires.
Déjeûner: oignons confits aux épices, galette de semoule d'orge, carottes vichy aux ombellifères, salade sauvage, kéfir; gruau de fenugrec à la grenade, pain de semoule, salade de fromage frais, roquette et moutarde sauvages à l'huile de noix.
Dîner: soupe de potiron beurrée, pain d'épeautre chaud; bouillon de légumes, tarte sablée, salade de carottes au citron.

Samedi, nous préparerons pendant le cours: une tarte sablée aux poireaux à la farine d'orge, une soupe de chou et carottes, une salade que j'espère sauvage, un confit de poires, du pain d'épices, de la vraie guimauve.

vendredi 23 septembre 2011

Jour d'équinoxe

Ce matin, nous avons atteint ce point où, l'espace de quelques heures, la nuit et le jour sont d'égale durée, et puis, doucement, puisque c'est l'automne, les forces de la nuit vont prendre le pas sur le jour, jusqu'au triomphe du solstice d'hiver. Nous avons passé la frontière...Elle s'accompagne parfois de mélancolie, mais aussi de profondeur, d'humanité, d'équanimité. Le jugement se suspend dans l'équilibre, les opposés se fondent, la beauté de toutes choses apparaît dans les clairs-obscurs rougeoyants, au moment de quitter la manifestation pour le retrait vers l'intérieur...
D'une manière générale, les plats et les saveurs de l'été, ainsi que les produits provenant de contrées arides sont les plus à même de tempérer le feu du moment.
Les contrastes de températures sont toujours aussi forts, avec des yo-yos de montagnes russes, qui peuvent épuiser chez beaucoup d'entre nous la stabilité intérieure, la patience, la compassion...
Ceux qui ont encore quelques "surplus" non digérés dans le corps, peuvent avoir des débuts d'angines avec le re-doux, des lourdeurs dans le corps, du dégoût au matin...Et les purgatifs de saison seront particulièrement utiles, voire une journée de mono-diète au raisin, ou quelques verres de cette "bernache" que je découvre en Touraine grâce à Nicolas, un informateur local, première fermentation du moût de raisin, qui digèrera les surplus, et amènera le rafraîchissement. Du jus de grenade aussi, des infusions fraîches de plantes astringentes, ou de thé vert, de mélisse, de menthe fraîches.
Chez ceux qui n'ont pas de surplus, les saignements de nez, des troubles de la vision, le dessèchement de la chevelure, les sensations d'angoisse à l'épigastre, un certain abattement, voire des troubles du rythme cardiaque... peuvent temporairement se manifester. Il importe alors de se rafraîchir et de s'ancrer. Danser, chanter, faire la fête, se dépenser physiquement... pour expulser le trop-plein de feu. Contempler le lointain, investir tout le corps de la conscience du mouvement, de la respiration... Boire de la grenade aussi, du jus de raisin, de l'orgeat, mais surtout du petit-lait (recette dans un billet précédent), précieux allié du moment. Pour garder au corps et au coeur leur douceur, des bouillons de viande ou de poisson (bouillabaisse, chaudrée...), ou de légumes au beurre si on est végétarien, ou des soupes au lait le soir, à la fraîche, et de la crème fraîche légère. Et les autres adoucissants et émollients: mauve si présente, guimauve, amandes et oléagineux de saison, bourrache, pourpier, réglisse, compotes de pommes et de coings.., On peut relâcher un peu la pression des souffles vers le haut avec des bains de pieds "sinapisés": dans de l'eau bien chaude, une poignée de graines de moutarde écrasées; ou avec la libération des paroles retenues, dans la douceur de la réconciliation, ou la fureur joyeuse de la liberté qui abat les faux-semblants.
Se lever au petit matin, avant le lever du soleil, pour profiter de la sérénité infinie de l'aurore, quitte à démarrer la journée tout en lenteur; transpirer, marcher, voir des amis, des amours, contempler la beauté à l'oeuvre autour de nous...tout ce qui peut conforter, rassurer, attendrir, apaiser. Jeûne d'ordinateur et de télé très recommandé. S'entourer de scintillement, d'eau, de fleurs, de couleurs et de blancheur...
Toujours les saveurs douces, amères, et astringentes. De l'orge, du sarrasin, du millet...Des textures sèches, craquantes, et liquides, peu d'épices ou de parfum, sauf les fleurs. Pour les "têtes raides", du chou, de la carotte, du radis noir, le blanc des poireaux et, si les champs de perception trop ouverts sont sources de douleur, on peut refermer temporairement la fenêtre avec de l'ail, des cacahuètes, du pavot, de la noix de muscade, de l'oignon...le temps de se reposer.
Quelques idées de menus:
-petits-déjeûners: raisin, pain au lait, gelée de framboise; pain d'épices, jus de grenade, crème chantilly; petit-lait, compote de pommes, galette de blé non levée; oreiller de lait (recette dans un billet précédent), gelée de coings, thé vert; gruau de soja vert au lait.
-déjeûners: poêlée de verdure aux cubes de fromage caillé (recette dans mon livre), condiment de poires aux écorces d'orange confites, galettes de sarrasin; pain d'épeautre moelleux, pesto de menthe crémeux, potée de potiron au curcuma; galettes de blé non levées, pesto de persil, légumes grillés au four, brousse; salade de pourpier, feuilles de mauve et violette aux noix, tarte aux blancs de poireaux, bouillon de poule; bernache, chataîgnes rôties, potée de chou et carottes; tourte de potiron à la crème et au persil, pesto de cresson, radis au beurre salé...
Aromates du moment: graines de fenouil et de moutarde, baies de genévrier cade, romarin, rue...
Herbes sauvages du moment: mauve, chélidoine, bardane, berce, chénopode...
Une belle équinoxe à tous, que notre joie s'élève!

vendredi 5 novembre 2010

Diwalï 2010, la fête de la lumière

Sumac fustet flamboyant ou arbre à perruqueArbouses et fleurs d'arbousiers Fleurs de salsepareille champ de vigne d'automne Phénix tordant ses ailes dans le feuplaqueminier et ses promesses de kakisrideau de vigne viergepetit sumacsumacvigne vierge et acacia

Après la pluie de la Toussaint, après le Mistral et ses bourrasques, le soleil est revenu dans les Alpilles. Elan, porté par la lumière omniprésente.
Sur les chemins enluminés, un esprit-phénix tordant ses ailes en s'échappant de son arbre, le bruissement des sequins d'or des peupliers, l'odeur de la salsepareille projetant encore ses envoûtements ça et là et ses boules de cristal rouge, le flamboiement des sumacs, des pistachiers, de la vigne, l'or des acacias, la délicatesse des pudiques arbouses près de leurs clochinettes, le plaqueminier portant à bout de bras ses fruits lourds tandis que tombent ses feuilles, des buissons de moutarde noire aux fleurs jaunes, les restes calcinés des herbes d'été, tiges noires en train de se recroqueviller, les promesses de richesse de l'odeur d'humus dans l'ombre des chemins où je foule et flotte dans une abondante moisson de feuilles.
Célébration de la lumière. Lumière qui se dessine aussi dans les ouvertures, là où les arbres n'ont plus de feuilles, où le regard porte au loin enfin. Le soleil dans sa course vers le Sud nous éclaire d'une lumière nouvelle, en transparence.
J'avais oublié. Aujourd'hui 5 novembre, dernier jour de la lune d'octobre, c'est Diwalï, le jour de la fête de la lumière en Inde. A cette occasion, les hindous rénovent et décorent leurs maisons. Des petites lampes en argiles appelées diyas sont allumées dans les temples et les maisons, toute la nuit. On dessine également des rangoli (nord de l’Inde) ou kolam (Sud de l’Inde) sur le sol, à l’entrée des maisons avec de la poudre de riz et du safran pour colorer les formes et ainsi réserver un accueil chaleureux aux visiteurs et à la famille. Des traces de pieds peuvent aussi être dessinées à l’intérieur de la maison pour indiquer le chemin à la déesse Lakshmi qui est supposée pénétrer dans les maisons propres et belles et bénir ceux qui y vivent. Les puja sont célébrées le soir. Les chants, prières et offrandes à la déesse rythment la célébration. Au sud de l’Inde, la coutume veut qu’avant le lever du soleil, les aînés enduisent d’huile le sommet de la tête de leurs cadets, en commençant par le plus jeune. Après le bain, on s’habille de neuf, on visite la famille et les amis, on échange des cartes, on offre des cadeaux et des sucreries. Cette fête commémore le retour du héros Rama du royaume de Lanka, où il a vaincu, avec l'aide d'Hanuman, le démon Ravana, et repris sa chère Sita, enlevée par le démon: son effigie immense est brûlée dans la joie dans les villages au son des feux d'artifices (on en trouve une scène dans le film d'Ashutosh Gowariker "Swades", et la préparation de cette fête au Gujarat dans le film de Sanjay Leela Bhansali "Hum Dil De Chuke Sanam").
Les pâtisseries traditionnelles incluent la crème de yaourt (recette dans un billet précédent), les beignets de pâte d'amande au safran (recette dans mon livre), mais aussi les gulab jamun (recette dans un billet précédent), les jalebi, les burfi, les mysore pak...Couleur, richesse. Celle de l'année à venir, puisque ce jour marque la fin de l'année dans le calendrier de l'Inde du Nord.
Rafraîchissement aussi, pour que le feu qui monte dans la nature ne fasse pas s'échapper notre vie. Il me faut répéter que les rhumes, gastros, irritations oculaires...du moment ne sont pas dûs à un "virus", "microbe", refroidissement... mais bien à un excès de feu, ce qui paraît évident quand on regarde autour de soi. Il est temps de manger les herbes qui restent ou repoussent, les merveilleux fruits de l'automne en dehors des repas, des légumes verts ou oranges comme ceux de la famille des cucurbitacées, des desserts au lait, des aliments "guru" dont la qualité est d'ancrer dans la chair les élans flamboyants de l'automne, de l'orge, des épinards...Le yoga des yeux peut être particulièrement important à pratiquer en ce moment, ou tout simplement la contemplation de la base d'une flamme de bougie (trataka), jusqu'au larmoiement rafraîchissant. Temps du coeur aussi, où les émotions retenues se déploient avec la chaleur intérieure, libérant leur force de réjuvénation, dans le partage des richesses de l'année passée. Pour allumer la lampe intérieure qui permettra de traverser l'hiver aride jusqu'à la résurrection du printemps.
Happy Diwalï!

dimanche 10 octobre 2010

En route vers la pleine lune d'octobre et les fêtes de Durga la majestueuse

Rouge sang, partout: d'abord la vigne vierge et le sumac, les aiguillettes modestes du souchet, le hièble finissant, les baies d'alisier et d'aubépine, puis dans les ors commençant de mon jardin, ça et là dans la forêt le long des guirlandes de salsepareille au capiteux parfum, au bord de l'eau même et déjà sur l'arbousier -qui lui aussi donne fleurs blanches et fruits rouges à l'automne- et les fruits du pistachier, puis dans les joues de rebond de la pomme, et dans mes mains rouges du sang de la grenade...quelque chose flambe et consumme dans la splendeur de l'automne les oeuvres patiemment écloses dans la nature depuis le printemps, tandis que les bois résonnent du son de la chasse et du sang versé. Le soleil, lui-même en chute, cède au froid, au non-manifesté, à la nuit, à la pluie, à la lune, à l'ombre, son territoire diminuant. Chant du phénix.
On célèbre en Inde le début de cette retraite par les fêtes de Durga, qui durent du 2ème au 10ème jour de la nouvelle lune d'automne, pas très loin de la fête de l'archange terrible, St Michel, le protecteur, chef des armées célestes, et peu après l'équinoxe, au moment où le jour devient plus court que la nuit. Durga, la magnifique, chevauchant tigre ou lion, victorieuse du démon Mahîshâsura -terrorisant les dieux même- qui mettait l'équilibre de l'univers en péril, de même que l'excès de la manifestation. Dans d'autres traditions, c'est la célébration de la victoire du héros Rama, aidé par le dieu singe Hanuman, sur le démon Ravana: son effigie immense est brûlée dans les villages au son des feux d'artifices.
Le temps du "faire" est accompli, vient le temps du "ne-pas-faire", de l'abandon nécessaire de soi au forces de l'univers, le temps des dieux et des forces mystérieuses. A commencer par celles de la mort, ensemençant la vie.
Perséphone est redescendue aux enfers, auprès de son époux Pluton le riche.
C'est le temps de la splendeur intérieure, de la nuit, des forces féminines, du foyer, de l'intérieur, de la confiance, de l'humilité. Le temps pour puiser en soi, ensemencer et rêver la prochaine période de manifestation.
Ce jour particulier du 10 octobre 2010 a donné lieu à de nombreuses initiatives dans le monde, projetant le rêve d'un monde nouveau, fraternel, généreux, humain, plus respectueux de la Nature, concrétisation des promesses des astres depuis 2008. Puisse le démon Mahîshâsura être vaincu encore et encore...
Durga-mata.jpg On peut se confier à l'aiguille du pistil de safran rougeoyant sa chaleur dans la nuit, au sang des grenades, pommes d'or du couchant (Hespérides), aux flamboiements du couchant, aux pommes, à la lumière de la flamme, olives cassées encore... A noter que les "rhumes" et les "gastro", inhabituellement nombreux , sont en rapport avec cette montée de "feu" de l'automne, et les conjonctions exceptionnelles des astres. Ils sont donc à traiter par des purgatifs légers, des substances amères et astringentes, des diurétiques, des émollients. Orge, grenade, bourrache, eaux de fleurs, réglisse, bains de pied aux graines de moutarde...ou petite diète à la compote de pommes et au riz.

jeudi 26 novembre 2009

Plats du moment

Tandis qu'à Paris, la pluie apporte sa subtilité et sa douceur, le soleil est toujours présent en Provence. Nuits froides, journées tièdes, nous sommes encore dans l'été indien, même si le froid gagne du terrain. Donc, retour à un régime amer, doux et astringent, inspiré aussi par les décompositions finissantes de l'automne et les belles moissons dorées qui recouvrent le sol.
L'usage de gras reste à modérer tant que le froid de la nuit ne se prolonge pas le jour, et tant que les dernières feuilles n'ont pas rejoint le sol. On peut utiliser, de préférence à l'huile ou au beurre, les crèmes d'oléagineux (amandes, sésame, noix de coco...), ou la crème fraîche.
Si la douceur vraiment printanière de ces derniers jours se traduit aussi par de l'énervement, le besoin de tout changer, de nouvelles aspirations, prendre des eaux de fleurs, des pestos (cresson en particulier), des fruits, et ne manger que si on a faim. Si au contraire, en raison d'un fort feu digestif, le transit est trop rapide, ou si on se sent dépourvu de volonté, fondu, une tisane de myrte, écorce de chêne et mélisse, devrait aider à se rassembler, ainsi que du coing, des poires et des pommes. Mais on peut aussi aimer être fondu...
Voici des exemples de menus, pas tous végétariens:
-semoule d'orge grillée au beurre clarifié, poêlée d'épinards aux cubes de fromage caillé, topinambours aux pommes, chutney de poires
-blancs de poulet en ragoût de cresson, pain d'épeautre, pesto de persil, coing cuit au four et sucré au miel.
-poêlée de chou et carottes au carvi, semoule de blé à la fleur d'oranger, soupette d'orties, tarte Bourdaloue (sans oeufs pour nous)
-patates douces au four dans leur peau, pesto de cresson, mâche aux noix et aux écorces d'orange, glace au sésame
-soja vert à la crème et à la cardamome noire, tarte de potimarron, compote de pommes aux épices.
Le matin, nous avons grand faim. Des fruits d'abord: clémentines, pommes, premiers kakis, et toujours les grenades...puis quelques céréales rôties, délayées avec un yaourt allongé d'eau; ou des tartines épaisses et légèrement grillées de pain d'épeautre humide et moelleux avec du beurre clarifié et du miel, ou du sirop de coing ou de grenade; ou de la brousse avec du sirop, et des boulettes d'orge grillée; ou du vrai pain d'épices, fermenté longuement, délicatesse extrême et remède à lui tout seul...
Voilà pour les exemples qu'on me demande souvent...
Prochain billet sur le pain d'épices de la St Nicolas justement.

mardi 29 septembre 2009

Aux couleurs de l'été indien

Il y a des fraises dans mon jardin, des fleurs sur le chèvrefeuille, de nouvelles pousses sur mon rosier, des oignons sauvages qui pointent leurs tiges...Les pluies commencées avant la nouvelle lune se sont vite arrêtées, nous sommes entrés directement dans l'été indien comme dans un nouveau printemps.
Bam!
Ruissellements de lumière, pureté, ciel bleu marine, enthousiasme, inspiration...joie
La grippe hahaha a du mouron à se faire jusqu'à la prochaine lune.
Le régime change à nouveau...
Devant l'éclat du soleil, l'intensité des contrastes, on se fait petit et humble, nourri. Rien à dire. Les goûts restent simples, peu ou pas d'épices, les saveurs amères, douces et astringentes sont à privilégier, un régime de yogi qui accompagne les élans du coeur, donnant au feu qui monte l'espace pour devenir subtil.
Des fruits, de l'eau purifiée par le soleil le jour sur votre fenêtre et par la lune la nuit, des oléagineux (noisettes de saison, noix, amandes...), des légumes verts, de l'orge de préférence aux autres céréales, peu de gras, du lait cru (et bio uniquement, si vous le supportez), des fromages frais. On profite des fruits de saison: coings, arbouses, pommes, poires...mais pas de scoubidous.
Grenade aussi, en jus concentré comme on en trouve en magasin bio, ou à manger délicatement. Particulièrement si on éprouve du dégoût, ou des symptômes de gastro, à l'arrivée des "fleurs" pour les femmes. Belle grenade qui ancre les élans dans la chair pour préserver le feu de l'hiver. Elle n'est pas encore tout à fait mûre en Provence, mais bon.
Quelques boissons très légèrement parfumées: l'eau de cuisson d'une poignée d'orge rôtie à sec, du thé vert à la menthe... on sucre avec de la réglisse, du miel.
Peu ou pas de boissons alcoolisées, le vin coupé d'eau si on en prend (pas pour ceux qui pensent que c'est un sacrilège), des viandes maigres (si vous en consommez), du beurre clarifié.
Des textures sèches, rôties, comme celle des chapatis, du pain grillé ou du miel, mais émollientes aussi. Des nourritures légères, subtiles, douces.
Des étirements mais pas trop d'effort physique, des pratiques douces, de la danse..
Comme les pluies se sont interrompues très vite, on peut être un peu raide, du corps, de l'esprit et du coeur. Chou, carotte, poireau, oignon, cannelle un tout petit peu...
Jusqu'au 18 octobre.