C'est le moment de préparer de l'eau lustrale, autour de cette super-pleine luneP1000541.JPG ou de la prochaine, le 16 octobre.

Ce qu'il faut : de l'eau pure, de pluie, de source...

Préparation : exposer l'eau au Sud, dans une bouteille, un bocal ou une dame-jeanne en verre, à la lumière de la lune et du soleil pendant 9 jours consécutifs, ou seulement un jour et une nuit pour un usage quotidien. S'il pleut ou que des nuages couvrent complètement le ciel, couvrir la bouteille.

Quand /où? Dans les jours qui entourent la pleine lune et l'équinoxe d'automne; quand les contraires nous semblent irréconciliables : la nuit et le jour, le masculin et le féminin, le Bien et le Mal... ; au matin frais avant d'aller voir le lever du soleil, quand on est amoureux (« ...d'amour et d'eau fraîche »), en Provence, à la montagne.

Ça fait quoi ? Ça hydrate en profondeur sans causer de production de sécrétions, ça purifie, ça apaise, ça équilibre, comme la saveur particulière du lever et du coucher du soleil... Ce n'est que de l'eau mais aussi un nectar, il faut le goûter pour le sentir et le croire.

Les travaux de Masaru Emoto sur la mémoire de l'eau peuvent éclairer notre perception de l'empreinte laissée dans l'eau par un mot, une intention, un son, les astres... et on retrouve l'eau lustrale dans plusieurs systèmes de médecine. En Grèce et à Rome, elle servait pour les cérémonies de purification , les lustrations: d'un homme, d'un groupe, des champs, d'une ville... et était censée chasser les épidémies et les mauvais esprits, et protéger les récoltes. Comme l'eau bénite plus tard...